Qui je suis

JE TRAVAILLE DANS LE DOMAINE DE L’ÉCRIT DEPUIS 15 ANS, en tant qu’éditrice, rédactrice, correctrice, réviseuse de traductions de l’anglais, lectrice de manuscrits.
J’ai fait des études de lettres, d’anglais, de cinéma et d’édition, et principalement travaillé sur des ouvrages de sciences humaines et de littérature, mais aussi des beaux livres, des scénarios, des ouvrages pratiques ou des guides de voyage.
Aujourd’hui, je travaille avec des personnes souhaitant que leurs publications intègrent une perspective de genre intersectionnelle (dans les limites de mes propres connaissances actuelles).

J’EXPLORE DEPUIS 2009 LA QUESTION DES DISCRIMINATIONS SYSTÉMIQUES (observables à l’échelle de la société). J’ai pris conscience de l’héritage du colonialisme au Mali puis au Chili, où j’ai vécu un et trois ans. Ça a été le début de mon chemin vers la découverte des mécanismes de maintien des dominations, une approche intersectionnelle des questions de genre, et plus de clairvoyance sur les réalités françaises.

JE ME FORME EN COMMUNICATION NON VIOLENTE, d’abord pour apaiser les tensions personnelles et interpersonnelles liées à la prise en compte des discriminations systémiques. Ensuite pour avoir plus de clarté sur mes intentions et sur les conséquences des stratégies que je choisis. Dans l’espoir également d’incarner davantage ce que je défends intellectuellement : faire preuve de davantage d’humanité, de compréhension envers moi-même et les autres, quand notre culture, notre langage, notre éducation, les rapports de pouvoir qui organisent la société nous coupent de nous-même et des autres. Pour me donner enfin plus de pouvoir sur ma propre vie, sur le monde dans lequel je vis.

Aujourd’hui J’AI ENVIE DE TRAVAILLER AVEC DES PERSONNES QUI PARTAGENT CES ANALYSES ET CES VALEURS, de partager ce que j’ai compris, appris, ce que j’ai transformé de mon côté, notamment dans ma manière d’écrire et d’aborder les productions écrites traitant de l’humain. De contribuer à créer des livres, des brochures, des textes qui tâchent de ne pas reproduire pas les mécanismes de domination que j’identifie (et j’ai aussi conscience de mes limites).
Il s’agit par exemple d’utiliser les techniques de l’écriture inclusive (qui ne se réduit pas au point médian et ne l’intègre pas forcément), d’avoir conscience des biais de genre (sexistes, hétéronormatifs, intersexophobes, transphobes), racistes, validistes, classistes les plus fréquents, tant dans le texte que dans le choix des images ou dans le traitement d’un sujet.
Voir Travailler avec moi.

POUR MIEUX ME CONNAÎTRE

Dans mon blog Mediapart je parle notamment de privilège blanc et de privilège masculin.

Nous avons lancé avec deux professeur·es de science de la vie et de la Terre le site SVT Égalité en 2015. Son objectif : offrir des ressources pour un enseignement émancipateur et non discriminant des SVT. Il est le reflet de l’évolution permanente de nos prises en conscience.

 

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J’ai créé une formation en ligne : Apprendre à écrire sans discriminer en 10 semaines.