À propos de moi

OÙ JE VAIS ?

Je cherche depuis une dizaine d’années à comprendre comment fonctionnent les oppressions (patriarcat, domination blanche, classisme, validisme, psychophobie…), à me libérer de ce que j’en ai intériorisé – au détriment des autres et à mon propre détriment. C’est beaucoup passé par la révision du langage que j’utilisais, y compris dans ma pratique professionnelle d’édition de livres.

J’ai rencontré sur ma route ce qu’on appelle la communication non violente. Elle n’est pas synonyme de parler sans s’énerver, mais de se connecter à ses propres émotions et besoins universels, ainsi qu’à ceux des autres, pour vivre l’authenticité, une certaine qualité de connexion et prendre tout le monde en compte.

 

 

Cette intention, cette pratique, cette conscience s’avère à la fois un soutien, un défi et un casse-tête, puisque sans surprise, dans les lieux où elle est transmise, les oppressions ont aussi été intériorisées, et qu’elle peut se révéler oppressive.

Aujourd’hui je suis les pistes pour allier ces deux perspectives, qui se rejoignent pour moi dans l’aspiration à la connexion, à la non-violence, à la reconnaissance pleine et entière de l’humanité de chacun·e, à la libération individuelle et collective et au bien-être.

POUR MIEUX ME CONNAÎTRE

Mon blog Mediapart (privilège blanc et privilège masculin)

Le site de SVT Égalité

La page Facebook Les Trois Thés

Ma newsletter L’heure du thé

QU’EST-CE QUE JE PEUX FAIRE POUR VOUS ?

Vous donner plus de clarté sur la manière dont le langage reflète des croyances et des représentations de nature à alimenter et légitimer les dominations. Vous donner des outils pour choisir une manière de vous exprimer en accord avec vos valeurs
> Formation Apprendre à écrire sans discriminer

Vous accompagner individuellement grâce à une approche de la communication non violente informée des réalités sociales > Écoute empathique

Pour un résumé voir la page Travailler avec moi.

QUI M’INSPIRE ?

Isabelle Padovani

Grâce à cette formatrice française (www.club-cnv.com) au long cheminement spirituel, j’ai découvert à distance la CNV.

Elle m’inspire pour son niveau de conscience, sa clarté, son humour et son autodérision.

En se montrant donnant de l’empathie dans de nombreuses vidéos accessibles gratuitement elle m’a ouvert un monde de bienveillance dont je n’aurais jamais rêvé l’existence, et m’a donné beaucoup d’espoir.

En partageant ses propres limites elle m’aide à accepter les miennes, et avec elles à me soutenir moi-même dans mon apprentissage.

En montrant sa vulnérabilité elle m’offre un soutien à mon intégration de la CNV, un modèle de cohérence, une invitation au partage de ma propre humanité dans son intégralité.

Par son autodérision elle m’offre un endroit commun de doute et de non-maîtrise, de la complicité, de la sécurité, de la légèreté.

Roxy Manning

Cette formatrice de CNV et psychologue états-unienne afro-caribéenne (https://baynvc.org/author/roxy-manning/) se décrit comme une personne timide, en difficulté dans les relations sociales et désireuse d’apporter du soutien aux personnes engagées dans le changement social.

Une perspective dans laquelle je me reconnais, qui m’apporte plus de tranquillité au moment de l’assumer.

Je suis une formation qu’elle donne sur la CNV et le changement social, et ses apports sont un soutien dans ma recherche d’intégration de la perspective sociale à la CNV et d’utilisation de la CNV au service du changement social, de travail sur la question du pouvoir et des privilèges.

 

Miki Kashtan

Cette formatrice de CNV israëlienne (thefearlessheart.org), travaille également sur la question des privilèges, en particulier du privilège blanc.

Elle aborde les questions féministes depuis la perspective de la CNV avec une grande intégrité sur les deux plans.

Elle vit selon les principes de l’économie du don depuis plusieurs années, remettant en question la logique capitaliste.

Sa grande intégration de la CNV au service du changement social et de la non-violence témoignent pour moi d’un niveau d’intégrité très inspirant (et très lointain !).